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Rueil-Malmaison

Au XIXe siècle, Rueil-Malmaison est devenue une destination dominicale prisée des Parisiens et des peintres venus capturer la lumière changeante du fleuve.

    Le Parc des Impressionnistes : Directement inspiré des célèbres jardins de Claude Monet à Giverny, ce parc paysager de plus d'un hectare est un hommage végétal aux maîtres de la lumière. Il s'organise autour d'une grande pièce d'eau traversée par un pont en bois, entourée de nymphéas, de glycines et d'une roseraie parfumée.

    Les Berges de Seine et le chemin de halage : Entièrement réaménagés, les quais de Rueil invitent à de longues promenades à pied ou à vélo. C’est sur ces rives que Renoir, Manet ou Monet venaient poser leurs chevalets pour peindre l'effervescence des guinguettes, les canotiers et les reflets argentés de l'eau.

    Le Château de la Petite Malmaison : Situé à la lisière des grands parcs, ce pavillon d'esprit Directoire fut édifié pour Joséphine afin de servir de transition entre le château principal et sa gigantesque serre chaude d'autrefois. Ses salons au décor raffiné évoquent le calme des séjours champêtres de l'époque.

Aux portes occidentales de Paris, bordée par une boucle de la Seine et dominée par le mont Valérien, Rueil-Malmaison est une ville à l’élégance feutrée qui conjugue la solennité de la grande histoire et la douceur des paysages d'Île-de-France. Si elle fut aimée de Richelieu et des peintres impressionnistes, c'est avant tout le couple mythique formé par Napoléon Bonaparte et l'Impératrice Joséphine qui y a imprimé sa marque indélébile. Devenue le cœur politique de la France sous le Consulat, Rueil-Malmaison a conservé de cette épopée un patrimoine impérial unique au monde, enveloppé dans des parcs arborés d'une grande sérénité. Ce guide détaillé en cinq chapitres vous invite à flâner sur les traces des souverains, le long des berges du fleuve et au cœur d'une cité résidentielle au charme intemporel.

Le Domaine de Malmaison et l'intimité du couple impérial

Acheté en 1799 par Joséphine de Beauharnais, le domaine de Malmaison est le joyau de la ville, un haut lieu de pouvoir devenu un sanctuaire de la mémoire napoléonienne.

Le Château de Malmaison : Aménagée par les célèbres architectes Percier et Fontaine, cette demeure de campagne devint entre 1800 et 1802 le siège du gouvernement de la France, aux côtés des Tuileries. C'est dans son atmosphère feutrée, entre la bibliothèque en acajou et la salle du Conseil en forme de tente militaire, qu'ont été pensés le Code civil et la Légion d'Honneur.

La Roseraie et les passions botaniques : Passionnée par les sciences naturelles, l'Impératrice Joséphine fit de son domaine un laboratoire à ciel ouvert. Elle y fit planter une roseraie unique rassemblant près de 250 variétés de roses rares et y acclimata des plantes exotiques ainsi que des animaux rapportés d'expéditions lointaines, comme de majestueux cygnes noirs d'Australie.

Le Château de Bois-Préau et les souvenirs de l'exil : Complément indissociable du domaine de Malmaison, le château voisin de Bois-Préau, acquis par Joséphine en 1810, abrite un musée national captivant. Ses salles sont dédiées à l'épopée de l'Empereur et conservent une collection d'objets intimes liés à son exil et à ses derniers jours sur l'île de Sainte-Hélène.

Au XIXe siècle, Rueil-Malmaison est devenue une destination dominicale prisée des Parisiens et des peintres venus capturer la lumière changeante du fleuve.

    Le Parc des Impressionnistes : Directement inspiré des célèbres jardins de Claude Monet à Giverny, ce parc paysager de plus d'un hectare est un hommage végétal aux maîtres de la lumière. Il s'organise autour d'une grande pièce d'eau traversée par un pont en bois, entourée de nymphéas, de glycines et d'une roseraie parfumée.

    Les Berges de Seine et le chemin de halage : Entièrement réaménagés, les quais de Rueil invitent à de longues promenades à pied ou à vélo. C’est sur ces rives que Renoir, Manet ou Monet venaient poser leurs chevalets pour peindre l'effervescence des guinguettes, les canotiers et les reflets argentés de l'eau.

    Le Château de la Petite Malmaison : Situé à la lisière des grands parcs, ce pavillon d'esprit Directoire fut édifié pour Joséphine afin de servir de transition entre le château principal et sa gigantesque serre chaude d'autrefois. Ses salons au décor raffiné évoquent le calme des séjours champêtres de l'époque.
Au XIXe siècle, Rueil-Malmaison est devenue une destination dominicale prisée des Parisiens et des peintres venus capturer la lumière changeante du fleuve.

    Le Parc des Impressionnistes : Directement inspiré des célèbres jardins de Claude Monet à Giverny, ce parc paysager de plus d'un hectare est un hommage végétal aux maîtres de la lumière. Il s'organise autour d'une grande pièce d'eau traversée par un pont en bois, entourée de nymphéas, de glycines et d'une roseraie parfumée.

    Les Berges de Seine et le chemin de halage : Entièrement réaménagés, les quais de Rueil invitent à de longues promenades à pied ou à vélo. C’est sur ces rives que Renoir, Manet ou Monet venaient poser leurs chevalets pour peindre l'effervescence des guinguettes, les canotiers et les reflets argentés de l'eau.

    Le Château de la Petite Malmaison : Situé à la lisière des grands parcs, ce pavillon d'esprit Directoire fut édifié pour Joséphine afin de servir de transition entre le château principal et sa gigantesque serre chaude d'autrefois. Ses salons au décor raffiné évoquent le calme des séjours champêtres de l'époque.
Au XIXe siècle, Rueil-Malmaison est devenue une destination dominicale prisée des Parisiens et des peintres venus capturer la lumière changeante du fleuve.

    Le Parc des Impressionnistes : Directement inspiré des célèbres jardins de Claude Monet à Giverny, ce parc paysager de plus d'un hectare est un hommage végétal aux maîtres de la lumière. Il s'organise autour d'une grande pièce d'eau traversée par un pont en bois, entourée de nymphéas, de glycines et d'une roseraie parfumée.

    Les Berges de Seine et le chemin de halage : Entièrement réaménagés, les quais de Rueil invitent à de longues promenades à pied ou à vélo. C’est sur ces rives que Renoir, Manet ou Monet venaient poser leurs chevalets pour peindre l'effervescence des guinguettes, les canotiers et les reflets argentés de l'eau.

    Le Château de la Petite Malmaison : Situé à la lisière des grands parcs, ce pavillon d'esprit Directoire fut édifié pour Joséphine afin de servir de transition entre le château principal et sa gigantesque serre chaude d'autrefois. Ses salons au décor raffiné évoquent le calme des séjours champêtres de l'époque.

L'Église Saint-Pierre-Saint-Paul et le repos des souveraines

Au XIXe siècle, Rueil-Malmaison est devenue une destination dominicale prisée des Parisiens et des peintres venus capturer la lumière changeante du fleuve.

    Le Parc des Impressionnistes : Directement inspiré des célèbres jardins de Claude Monet à Giverny, ce parc paysager de plus d'un hectare est un hommage végétal aux maîtres de la lumière. Il s'organise autour d'une grande pièce d'eau traversée par un pont en bois, entourée de nymphéas, de glycines et d'une roseraie parfumée.

    Les Berges de Seine et le chemin de halage : Entièrement réaménagés, les quais de Rueil invitent à de longues promenades à pied ou à vélo. C’est sur ces rives que Renoir, Manet ou Monet venaient poser leurs chevalets pour peindre l'effervescence des guinguettes, les canotiers et les reflets argentés de l'eau.

    Le Château de la Petite Malmaison : Situé à la lisière des grands parcs, ce pavillon d'esprit Directoire fut édifié pour Joséphine afin de servir de transition entre le château principal et sa gigantesque serre chaude d'autrefois. Ses salons au décor raffiné évoquent le calme des séjours champêtres de l'époque.

Le centre-ville de Rueil abrite un édifice religieux majeur, véritable lieu de pèlerinage pour les passionnés du Premier et du Second Empire.

Une façade de la Renaissance : Commencée sous François Ier et achevée grâce au cardinal de Richelieu, l'église Saint-Pierre-Saint-Paul frappe par sa superbe façade Renaissance et son clocher élancé qui veille sur la place du marché.

Le Tombeau de l'Impératrice Joséphine : C'est dans la chapelle latérale droite que repose Joséphine, décédée à Malmaison en 1814. Son monument funéraire en marbre blanc de Carrare, sculpté par Cartellier, la représente agenouillée en tenue de sacre, un mémorial d'une grande pureté artistique.

La Reine Hortense et l'orgue Cavaillé-Coll : Juste en face du tombeau de sa mère repose Hortense de Beauharnais, reine de Hollande et mère de Napoléon III. L'Empereur Napoléon III, très attaché à la ville, offrit à l'église un buffet d'orgue d'exception signé par le célèbre facteur Aristide Cavaillé-Coll, à la mémoire de sa mère.

Au XIXe siècle, Rueil-Malmaison est devenue une destination dominicale prisée des Parisiens et des peintres venus capturer la lumière changeante du fleuve.

    Le Parc des Impressionnistes : Directement inspiré des célèbres jardins de Claude Monet à Giverny, ce parc paysager de plus d'un hectare est un hommage végétal aux maîtres de la lumière. Il s'organise autour d'une grande pièce d'eau traversée par un pont en bois, entourée de nymphéas, de glycines et d'une roseraie parfumée.

    Les Berges de Seine et le chemin de halage : Entièrement réaménagés, les quais de Rueil invitent à de longues promenades à pied ou à vélo. C’est sur ces rives que Renoir, Manet ou Monet venaient poser leurs chevalets pour peindre l'effervescence des guinguettes, les canotiers et les reflets argentés de l'eau.

    Le Château de la Petite Malmaison : Situé à la lisière des grands parcs, ce pavillon d'esprit Directoire fut édifié pour Joséphine afin de servir de transition entre le château principal et sa gigantesque serre chaude d'autrefois. Ses salons au décor raffiné évoquent le calme des séjours champêtres de l'époque.

Les bords de Seine et l’esprit des Impressionnistes

Au XIXe siècle, Rueil-Malmaison est devenue une destination dominicale prisée des Parisiens et des peintres venus capturer la lumière changeante du fleuve.

Le Parc des Impressionnistes : Directement inspiré des célèbres jardins de Claude Monet à Giverny, ce parc paysager de plus d'un hectare est un hommage végétal aux maîtres de la lumière. Il s'organise autour d'une grande pièce d'eau traversée par un pont en bois, entourée de nymphéas, de glycines et d'une roseraie parfumée.

Les Berges de Seine et le chemin de halage : Entièrement réaménagés, les quais de Rueil invitent à de longues promenades à pied ou à vélo. C’est sur ces rives que Renoir, Manet ou Monet venaient poser leurs chevalets pour peindre l'effervescence des guinguettes, les canotiers et les reflets argentés de l'eau.

Le Château de la Petite Malmaison : Situé à la lisière des grands parcs, ce pavillon d'esprit Directoire fut édifié pour Joséphine afin de servir de transition entre le château principal et sa gigantesque serre chaude d'autrefois. Ses salons au décor raffiné évoquent le calme des séjours champêtres de l'époque.

Au XIXe siècle, Rueil-Malmaison est devenue une destination dominicale prisée des Parisiens et des peintres venus capturer la lumière changeante du fleuve.

    Le Parc des Impressionnistes : Directement inspiré des célèbres jardins de Claude Monet à Giverny, ce parc paysager de plus d'un hectare est un hommage végétal aux maîtres de la lumière. Il s'organise autour d'une grande pièce d'eau traversée par un pont en bois, entourée de nymphéas, de glycines et d'une roseraie parfumée.

    Les Berges de Seine et le chemin de halage : Entièrement réaménagés, les quais de Rueil invitent à de longues promenades à pied ou à vélo. C’est sur ces rives que Renoir, Manet ou Monet venaient poser leurs chevalets pour peindre l'effervescence des guinguettes, les canotiers et les reflets argentés de l'eau.

    Le Château de la Petite Malmaison : Situé à la lisière des grands parcs, ce pavillon d'esprit Directoire fut édifié pour Joséphine afin de servir de transition entre le château principal et sa gigantesque serre chaude d'autrefois. Ses salons au décor raffiné évoquent le calme des séjours champêtres de l'époque.

Flânerie historique dans le Vieux Rueil

Derrière son dynamisme économique moderne, le cœur historique de Rueil-Malmaison a conservé une atmosphère de village briard aux placettes animées.

Le Musée d’Histoire Locale : Installé dans l'ancien hôtel de ville, un magnifique bâtiment du XIXe siècle, ce musée retrace l'évolution de la commune depuis le Moyen Âge. On y découvre des collections de faïences, des souvenirs de la garde suisse et une impressionnante collection de figurines historiques.

La Balade Impériale au cœur de la ville : L'Office de Tourisme a jalonné le centre ancien d'un parcours patrimonial identifié par des clous de bronze ornés de l'abeille impériale. Ce chemin relie dix étapes clés de la ville, serpentant entre les maisons anciennes et les fontaines rafraîchissantes.

L’Atelier Grognard : À quelques pas du centre, cette ancienne fabrique industrielle du XIXe siècle a été réhabilitée en un vaste espace culturel contemporain. Il accueille tout au long de l'année des expositions temporaires d'art moderne et de photographie de premier plan.

Au XIXe siècle, Rueil-Malmaison est devenue une destination dominicale prisée des Parisiens et des peintres venus capturer la lumière changeante du fleuve.

    Le Parc des Impressionnistes : Directement inspiré des célèbres jardins de Claude Monet à Giverny, ce parc paysager de plus d'un hectare est un hommage végétal aux maîtres de la lumière. Il s'organise autour d'une grande pièce d'eau traversée par un pont en bois, entourée de nymphéas, de glycines et d'une roseraie parfumée.

    Les Berges de Seine et le chemin de halage : Entièrement réaménagés, les quais de Rueil invitent à de longues promenades à pied ou à vélo. C’est sur ces rives que Renoir, Manet ou Monet venaient poser leurs chevalets pour peindre l'effervescence des guinguettes, les canotiers et les reflets argentés de l'eau.

    Le Château de la Petite Malmaison : Situé à la lisière des grands parcs, ce pavillon d'esprit Directoire fut édifié pour Joséphine afin de servir de transition entre le château principal et sa gigantesque serre chaude d'autrefois. Ses salons au décor raffiné évoquent le calme des séjours champêtres de l'époque.

Poumons verts et panoramas d'exception

Rueil-Malmaison surprend par l'omniprésence de la nature, offrant de vastes forêts et des points de vue spectaculaires sur l'Ouest parisien.

La Forêt Domaniale de la Malmaison (Bois de Saint-Cucufa) : Cet immense massif forestier de 200 hectares, articulé autour d'un grand étang d'un grand romantisme, est le paradis des joggeurs, des familles et des cyclistes. C'était autrefois l'un des terrains de promenade favoris de l'Impératrice Joséphine.

Le Parc du Mont-Valérien : Situé sur les hauteurs partagées avec Suresnes, ce site historique majeur abrite le Mémorial de la France combattante. Ses sentiers arborés offrent des panoramas à couper le souffle sur le quartier de La Défense et la silhouette de la Tour Eiffel.

Le Parc de l’Amitié et son jardin japonais : Véritable havre de paix secret en pleine ville, ce parc abrite un magnifique jardin d'inspiration japonaise avec son pont rouge traditionnel, son jardin de terre et de pierres (Zen), ainsi qu'une collection remarquable d'azalées et de bambous.

Conclusion

Visiter Rueil-Malmaison, c'est s'offrir une parenthèse d'élégance et d'histoire à seulement quelques minutes de la ferveur parisienne. En parvenant à préserver l'intimité bucolique qui avait séduit Joséphine de Beauharnais tout en ouvrant ses parcs à la modernité, la cité impériale offre un cadre de découverte d'une grande sérénité. Que l'on vienne pour rêver sous les arbres centenaires de Malmaison, se recueillir devant les marbres de son église ou flâner le long de la Seine sur les pas des peintres impressionnistes, Rueil-Malmaison s'impose comme une escale culturelle lumineuse, raffinée et profondément ressourçante.

Bureau d'Information Touristique de Rueil-Malmaison

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