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Arles

Au Moyen Âge, Arles devient un phare de la chrétienté occidentale et un point de passage majeur pour les pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (la Via Tolosana).

    La Primatiale Saint-Trophime et son Portail : Chef-d'œuvre absolu de l'art roman provençal, l'église Saint-Trophime éblouit par son portail sculpté du XIIe siècle. Véritable bible de pierre, il illustre le Jugement Dernier avec une profusion de détails d'une finesse chirurgicale.

    Le Cloître Saint-Trophime : Ce cloître offre un voyage à travers le temps avec ses galeries alternant le style roman et le gothique. Les piliers d’angle, sculptés de bas-reliefs narrant la Résurrection, entourent un jardin de paix baigné de sérénité.

    La Nécropole des Alyscamps : Célébrée par Dante dans son Enfer et peinte par Van Gogh et Gauguin, cette allée de tombeaux — les « Champs Élysées » arlésiens — est l’une des plus célèbres nécropoles de l'Antiquité et du Moyen Âge. Ses alignements de sarcophages en pierre à l'ombre des peupliers dégagent une atmosphère romantique et mélancolique unique.

Baignée par la lumière incandescente de la Provence et caressée par le souffle du mistral, Arles est une cité au magnétisme envoûtant, nichée dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Porte d'entrée de la Camargue sauvage, cette cité d’Art et d’Histoire possède un destin monumental inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Des fastes de la Rome antique, qui lui valurent le surnom de « petite Rome des Gaules », aux visions colorées de Vincent van Gogh qui y peignit ses plus grands chefs-d'œuvre, Arles est un carrefour de civilisations. Entre la solennité de ses pierres millénaires, la ferveur de ses traditions taurines et l’audace de sa scène artistique contemporaine, la cité arlésienne promet un voyage sensoriel d'une rare intensité.

L'Héritage Romain, la Petite Rome des Gaules

Arles conserve des monuments antiques d'une envergure exceptionnelle, témoins du rôle stratégique que la ville jouait sous l'empereur Jules César et Auguste.

L'Amphithéâtre Romain (Les Arènes) : Édifié à la fin du Ier siècle, ce colosse de pierre inspiré du Colisée de Rome est le symbole de la ville. Ses deux niveaux d'arcades magnifiquement préservés accueillaient autrefois plus de 20 000 spectateurs pour des combats de gladiateurs. Aujourd'hui, ses tribunes vibrent toujours au rythme des courses camarguaises et des férias historiques.

Le Théâtre Antique : À quelques pas des Arènes, les vestiges du théâtre romain offrent un cadre d'une immense poésie. Des dizaines de gradins d’origine et deux colonnes de marbre surnommées « les deux veuves » se dressent vers le ciel, servant de décor unique aux grands festivals d’été.

Les Cryptoportiques et le Forum : Dissimulées sous l'actuel Hôtel de Ville, ces immenses galeries souterraines en voûtes d’ogives formaient la structure de soutènement du forum romain. Ce labyrinthe de pierre offre une fraîcheur mystique et une immersion saisissante dans le génie civil antique.

Au Moyen Âge, Arles devient un phare de la chrétienté occidentale et un point de passage majeur pour les pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (la Via Tolosana).

    La Primatiale Saint-Trophime et son Portail : Chef-d'œuvre absolu de l'art roman provençal, l'église Saint-Trophime éblouit par son portail sculpté du XIIe siècle. Véritable bible de pierre, il illustre le Jugement Dernier avec une profusion de détails d'une finesse chirurgicale.

    Le Cloître Saint-Trophime : Ce cloître offre un voyage à travers le temps avec ses galeries alternant le style roman et le gothique. Les piliers d’angle, sculptés de bas-reliefs narrant la Résurrection, entourent un jardin de paix baigné de sérénité.

    La Nécropole des Alyscamps : Célébrée par Dante dans son Enfer et peinte par Van Gogh et Gauguin, cette allée de tombeaux — les « Champs Élysées » arlésiens — est l’une des plus célèbres nécropoles de l'Antiquité et du Moyen Âge. Ses alignements de sarcophages en pierre à l'ombre des peupliers dégagent une atmosphère romantique et mélancolique unique.
Au Moyen Âge, Arles devient un phare de la chrétienté occidentale et un point de passage majeur pour les pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (la Via Tolosana).

    La Primatiale Saint-Trophime et son Portail : Chef-d'œuvre absolu de l'art roman provençal, l'église Saint-Trophime éblouit par son portail sculpté du XIIe siècle. Véritable bible de pierre, il illustre le Jugement Dernier avec une profusion de détails d'une finesse chirurgicale.

    Le Cloître Saint-Trophime : Ce cloître offre un voyage à travers le temps avec ses galeries alternant le style roman et le gothique. Les piliers d’angle, sculptés de bas-reliefs narrant la Résurrection, entourent un jardin de paix baigné de sérénité.

    La Nécropole des Alyscamps : Célébrée par Dante dans son Enfer et peinte par Van Gogh et Gauguin, cette allée de tombeaux — les « Champs Élysées » arlésiens — est l’une des plus célèbres nécropoles de l'Antiquité et du Moyen Âge. Ses alignements de sarcophages en pierre à l'ombre des peupliers dégagent une atmosphère romantique et mélancolique unique.
Au Moyen Âge, Arles devient un phare de la chrétienté occidentale et un point de passage majeur pour les pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (la Via Tolosana).

    La Primatiale Saint-Trophime et son Portail : Chef-d'œuvre absolu de l'art roman provençal, l'église Saint-Trophime éblouit par son portail sculpté du XIIe siècle. Véritable bible de pierre, il illustre le Jugement Dernier avec une profusion de détails d'une finesse chirurgicale.

    Le Cloître Saint-Trophime : Ce cloître offre un voyage à travers le temps avec ses galeries alternant le style roman et le gothique. Les piliers d’angle, sculptés de bas-reliefs narrant la Résurrection, entourent un jardin de paix baigné de sérénité.

    La Nécropole des Alyscamps : Célébrée par Dante dans son Enfer et peinte par Van Gogh et Gauguin, cette allée de tombeaux — les « Champs Élysées » arlésiens — est l’une des plus célèbres nécropoles de l'Antiquité et du Moyen Âge. Ses alignements de sarcophages en pierre à l'ombre des peupliers dégagent une atmosphère romantique et mélancolique unique.

Sur les Pas de Van Gogh, la Quête de la Couleur

Au Moyen Âge, Arles devient un phare de la chrétienté occidentale et un point de passage majeur pour les pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (la Via Tolosana).

    La Primatiale Saint-Trophime et son Portail : Chef-d'œuvre absolu de l'art roman provençal, l'église Saint-Trophime éblouit par son portail sculpté du XIIe siècle. Véritable bible de pierre, il illustre le Jugement Dernier avec une profusion de détails d'une finesse chirurgicale.

    Le Cloître Saint-Trophime : Ce cloître offre un voyage à travers le temps avec ses galeries alternant le style roman et le gothique. Les piliers d’angle, sculptés de bas-reliefs narrant la Résurrection, entourent un jardin de paix baigné de sérénité.

    La Nécropole des Alyscamps : Célébrée par Dante dans son Enfer et peinte par Van Gogh et Gauguin, cette allée de tombeaux — les « Champs Élysées » arlésiens — est l’une des plus célèbres nécropoles de l'Antiquité et du Moyen Âge. Ses alignements de sarcophages en pierre à l'ombre des peupliers dégagent une atmosphère romantique et mélancolique unique.

C’est à Arles, entre février 1888 et mai 1889, que Vincent van Gogh connut sa période artistique la plus prolifique et la plus passionnée, transfigurant la ville par ses couleurs éclatantes.

La Fondation Vincent van Gogh Arles : Cet espace d'art contemporain d'envergure internationale rend un hommage vibrant au génie hollandais en faisant dialoguer son héritage avec des créations d'artistes d'aujourd'hui, explorant l'impact de sa peinture sur la modernité.

Le Circuit Van Gogh dans la Cité : Les voyageurs peuvent déambuler dans la ville guidés par des chevalets de pierre marquant les lieux exacts où le peintre posa son chevalet. On découvre le Café de Nuit (place du Forum) à la façade jaune vif, le jardin de l'Espace Van Gogh (ancien hôtel-Dieu où il fut soigné), ou encore le quai du Rhône où il peignit la célèbre Nuit étoilée.

Le Musée Réattu, les Beaux-Arts et Picasso : Installé dans l'ancien Grand Prieuré des Chevaliers de Malte au bord du Rhône, ce musée abrite une magnifique collection, dont une exceptionnelle série de 57 dessins offerts par Pablo Picasso, témoignant du lien charnel que le maître espagnol entretenait avec la cité et ses traditions.

Au Moyen Âge, Arles devient un phare de la chrétienté occidentale et un point de passage majeur pour les pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (la Via Tolosana).

    La Primatiale Saint-Trophime et son Portail : Chef-d'œuvre absolu de l'art roman provençal, l'église Saint-Trophime éblouit par son portail sculpté du XIIe siècle. Véritable bible de pierre, il illustre le Jugement Dernier avec une profusion de détails d'une finesse chirurgicale.

    Le Cloître Saint-Trophime : Ce cloître offre un voyage à travers le temps avec ses galeries alternant le style roman et le gothique. Les piliers d’angle, sculptés de bas-reliefs narrant la Résurrection, entourent un jardin de paix baigné de sérénité.

    La Nécropole des Alyscamps : Célébrée par Dante dans son Enfer et peinte par Van Gogh et Gauguin, cette allée de tombeaux — les « Champs Élysées » arlésiens — est l’une des plus célèbres nécropoles de l'Antiquité et du Moyen Âge. Ses alignements de sarcophages en pierre à l'ombre des peupliers dégagent une atmosphère romantique et mélancolique unique.

L'Art Roman et le Mystère des Alyscamps

Au Moyen Âge, Arles devient un phare de la chrétienté occidentale et un point de passage majeur pour les pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (la Via Tolosana).

La Primatiale Saint-Trophime et son Portail : Chef-d'œuvre absolu de l'art roman provençal, l'église Saint-Trophime éblouit par son portail sculpté du XIIe siècle. Véritable bible de pierre, il illustre le Jugement Dernier avec une profusion de détails d'une finesse chirurgicale.

Le Cloître Saint-Trophime : Ce cloître offre un voyage à travers le temps avec ses galeries alternant le style roman et le gothique. Les piliers d’angle, sculptés de bas-reliefs narrant la Résurrection, entourent un jardin de paix baigné de sérénité.

La Nécropole des Alyscamps : Célébrée par Dante dans son Enfer et peinte par Van Gogh et Gauguin, cette allée de tombeaux — les « Champs Élysées » arlésiens — est l’une des plus célèbres nécropoles de l'Antiquité et du Moyen Âge. Ses alignements de sarcophages en pierre à l'ombre des peupliers dégagent une atmosphère romantique et mélancolique unique.

Au Moyen Âge, Arles devient un phare de la chrétienté occidentale et un point de passage majeur pour les pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (la Via Tolosana).

    La Primatiale Saint-Trophime et son Portail : Chef-d'œuvre absolu de l'art roman provençal, l'église Saint-Trophime éblouit par son portail sculpté du XIIe siècle. Véritable bible de pierre, il illustre le Jugement Dernier avec une profusion de détails d'une finesse chirurgicale.

    Le Cloître Saint-Trophime : Ce cloître offre un voyage à travers le temps avec ses galeries alternant le style roman et le gothique. Les piliers d’angle, sculptés de bas-reliefs narrant la Résurrection, entourent un jardin de paix baigné de sérénité.

    La Nécropole des Alyscamps : Célébrée par Dante dans son Enfer et peinte par Van Gogh et Gauguin, cette allée de tombeaux — les « Champs Élysées » arlésiens — est l’une des plus célèbres nécropoles de l'Antiquité et du Moyen Âge. Ses alignements de sarcophages en pierre à l'ombre des peupliers dégagent une atmosphère romantique et mélancolique unique.

LUMA Arles et la Révolution Culturelle Contemporaine

Arles ne se contente pas de contempler son passé ; elle s’impose aujourd'hui comme une capitale mondiale de la création contemporaine, de la photographie et de l'architecture futuriste.

La Tour LUMA de Frank Gehry : Culminant à 56 mètres au-dessus des anciennes friches ferroviaires du Parc des Ateliers, cette tour spectaculaire est recouverte de 11 000 briques en acier inoxydable qui captent et reflètent la lumière changeante de la Provence. Conçue par l'architecte du musée Guggenheim de Bilbao, elle évoque les reliefs rocheux des Alpilles.

Le Parc des Ateliers, Tiers-Lieu Artistique : Cet immense complexe de réhabilitation industrielle accueille des expositions d’art contemporain, des résidences d'artistes et des laboratoires d'innovation écologique, entouré d'un magnifique jardin paysager conçu par Bas Smets.

Les Rencontres d'Arles (Festival International de la Photographie) : Créé en 1970, ce festival est le rendez-vous incontournable de la photographie mondiale. Chaque été, des dizaines d'expositions investissent les monuments historiques, les chapelles désaffectées et les espaces industriels de la ville, transformant Arles en un immense laboratoire visuel à ciel ouvert.

Au Moyen Âge, Arles devient un phare de la chrétienté occidentale et un point de passage majeur pour les pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (la Via Tolosana).

    La Primatiale Saint-Trophime et son Portail : Chef-d'œuvre absolu de l'art roman provençal, l'église Saint-Trophime éblouit par son portail sculpté du XIIe siècle. Véritable bible de pierre, il illustre le Jugement Dernier avec une profusion de détails d'une finesse chirurgicale.

    Le Cloître Saint-Trophime : Ce cloître offre un voyage à travers le temps avec ses galeries alternant le style roman et le gothique. Les piliers d’angle, sculptés de bas-reliefs narrant la Résurrection, entourent un jardin de paix baigné de sérénité.

    La Nécropole des Alyscamps : Célébrée par Dante dans son Enfer et peinte par Van Gogh et Gauguin, cette allée de tombeaux — les « Champs Élysées » arlésiens — est l’une des plus célèbres nécropoles de l'Antiquité et du Moyen Âge. Ses alignements de sarcophages en pierre à l'ombre des peupliers dégagent une atmosphère romantique et mélancolique unique.

L'Âme Camarguaise, Traditions et Terroir Gourmand

Arles est indissociable de son delta, la Camargue, une terre sauvage d’eau et de sel où l’homme, le cheval et le taureau vivent en totale symbiose.

Le Costume et les Traditions des Gardians : La culture arlésienne s'exprime avec fierté lors de la Fête du Costume (en juillet). Les jeunes femmes revêtent le somptueux costume traditionnel d'Arlésienne, aux tissus de soie et dentelles, tandis que les gardians (gardiens des manades) défilent sur leurs fiers chevaux blancs de race Camargue.

Le Musée de la Camargue : Aménagé dans une ancienne bergerie au cœur du Parc Naturel Régional, ce musée d'envergure propose une immersion passionnante pour comprendre la géologie, l'histoire et l'équilibre fragile de ce territoire de marais, de rizières et de salins.

La Gastronomie Arlésienne et le Riz de Camargue : À la table des winstubs provençales et des grands chefs locaux, les gourmets savourent la traditionnelle gardiane de taureau (mijoté de viande de taureau AOP au vin rouge et aux olives de la vallée des Baux), accompagnée de riz rouge de Camargue. Les saucissons d'Arles, la fougasse à la fleur d'oranger et les vins des sables complètent ce festival de saveurs ensoleillées.

Conclusion

Arles est une destination touristique magistrale, une escale d'une richesse culturelle absolue qui bouleverse et captive chaque voyageur. En réussissant le pari prodigieux de faire cohabiter l'immensité de ses arènes romaines, la poésie mélancolique de ses Alyscamps, la ferveur chromatique de Vincent van Gogh, l'audace futuriste de la tour de Frank Gehry et la beauté sauvage de la Camargue, la cité du Rhône s'impose comme une œuvre d'art totale. Qu'on y vienne pour vibrer au son des fêtes traditionnelles, s'émouvoir devant une exposition de photographie ou méditer face au Rhône au coucher du soleil, Arles laisse dans l'esprit une empreinte lumineuse, chaleureuse et à jamais inoubliable.

Office de Tourisme Arles Camargue

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